II-Venez parier avec nous à ...Dania!

II-Le royaume des statistiques!
Dans sa tentative d’aller « chercher » Johan Sorozabal le leader du « Top five statisticcs », Jean Olharan son dauphin, risque fort de lâcher des points précieux, lui qui effectue, on l’a vu, un aller-retour de plus Miamai-Bilbao-Miami pour venir jouer la demi-finale du « Winter series » de Gernika en remplacement du bien malheureux Xabier Barandika de nouveau gravement blessé*…
C’est que le biarrot était à l’affiche de 5 des 8 quiñiélas, de la matinée de dimanche tandis que le palois était, quelque part, dans le ciel au dessus des nuages. Et de surcroît le cadet des « soro » ne disputait que des « doubles » rapportant plus de points que les « single » pour peu qu’il y fasse des « shows »! Jean Olharan pourrait même voir le second des « Soro », Gorka, revenir de sa troisième place lui souffler derrière la nuque…
Tout est mis en statistiques
On est rentré là dans le domaine des chiffres et des statistiques de la saison américaine du casino de Dania que 22 puntistes dont 9 tricolores disputent entre le début décembre et la fin février. Et des chiffres, des tableaux, des pourcentages, le site officiel, d’une belle couleur orange, vous en donne plus que vous n’en voulez… On vous avoue même avoir eu recours aux leçons de nos garçons habitués des lieux, Jérôme Portet et Jean Olharan, pour y voir un peu plus clair après qu’ils aient fait le tri de ceux qui concernaient les... parieurs ! Pas sur d’ailleurs que les turfistes de l’hippodrome aient à leur disposition autant de données que les parieurs de Floride pour faire leur jeux. Même si les matinées et soirées de quiñiélas américaines n’attirent plus 15000 personnes, même si l’on ne sert plus coupes de champagne et assiette de homards aux couples descendant de leurs limousines, même si ne viennent plus se « montrer » les stars comme le faisaient Paul Newman, John Travolta, Harrold Flynn etc etc, même si, même si, tout est mis en statistiques comme avant à Dania. « C’est un gros business, c’est d’abord tout pour le business » sourit le nouveau papa, Jérôme Portet resté, cette fois, au pays pour l’arrivée de Jade, son premier enfant.
Jean Olharan et les Soro, le top 3
Jean Olharan lui est une fois encore « américain » et s’il n’est plus en lice pour la « triple couronne », il réalise un « excellent Dania » souffle son copain de la Section qui le suit à travers le site officiel ou encore via « Youtube ».
L’avant palois du club « vert et blanc » est donc second du « Wins all Game », on l’a dit, un classement général en quelque sorte qui prend toutes les quiñiélas en compte, les « single » comme les « doubles » et mêle les avants et les arrières. Il a joué un total de 334 quiñiélas, en a remporté 68 soit 6 de moins que Johan Sorozabal et 6 de plus que Gorka Sorozabal, les trois joueurs occupant le podium.
Pour les parieurs cela signifie qu’au départ des matinées et soirées (il joue tous les jours sauf le lundi entre 6 et 8 quiñiélas ) Olharan a 20 % de chances de gagner. Mais comme il a été 55 fois « places » et 39 fois « show », autrement dit sur le podium le pourcentage d’être dans les trois meilleurs remonte à 48,5 %.
Or ce podium intéresse aussi fortement les joueurs puisqu’il leur permet de « cagnotter » des dollars qui viendront s’ajouter au montant de leur contrat initial…
Reprise du championnat à leur retour
Des tableaux de chiffres ainsi compilés le site officiel du casino en est truffé, à vous donner le tournis, et comme on ne veut pas vous faire tourner les têtes, on s’est limité à demander à nos deux « sectionnistes » les plus parlants. Il y a donc, à leurs yeux, celui du pourcentage « money » qui correspond en fait au pourcentage de podium, celui du « single win », les victoires en simple où Jean Olharan, 24 succès, est encore second derrière Johan Sorozabal, celui du « team wins » qui dit que l’association qui gagne le plus, est celle d’Aaron et d’ Atain avec 8 victoires…
Avant d’attraper la migraine on s’est arrêté là, leur confiant à tous les deux que plutôt que d’aller parier à Dania, on les attendait, au plus vite désormais et pour de bon chez nous… C’est qu’il y a un championnat de France laissé en « stand by » depuis leur départ, à reprendre là où ils l’ont laissé, au sortir des poules, et que dans ce cadre là ce sera beaucoup plus simple, il suffira de l’emporter en deux manches de 15 points ou en trois avec une belle de 10 points en cas d’égalité. Beaucoup plus simple mais beaucoup moins rémunérer aussi…
Gérard Bouscarel
*Jean Olharan et Thibaut basque se sont imposés face à Urreisti et Lopez (15-12, 15-10) qualifiant du même coup Johan Sorozabal pour la finale
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