Ligue des Nations, Corta en or cuir en finale

La première journée des phases finales de cette ligue des nations n’avait jusqu’à la cesta punta apporté que des bonnes nouvelles à la délégation tricolore puisqu’en début d’après midi l’équipe de paleta cuir avec un Lucas Hourçourigaray toujours aussi irréprochable toujours aussi accélérateur de pelote avait décroché sa place pour la finale face à une équipe d’Argentine annoncée redoutable même si son parcours sans faute était à nuancéu la qualité de l’opposition. Mais elle l’était réellement avec un Maldonado, vu à Pau lors d’Europe-Amériques, ramenant à peu près tout et un avant, Roman, faisant travailler dur Nicolas Hourmat… Si dur que la France était menée une manche à rien et que le staff dut employer les grands moyens en remplaçant Hourmat par Brefel, choix risqué puisque le kiné toulousain devait jouer une finale de corta peu après mais choix payant puisque Brefel eut tôt fait de prendre la mesure de Maldonado tandis que Lucas Hourçou, soit au fond soit à la raie empilait les points. Les Français étouffant les Argentins la manche était gagnée dès 13-5, malgré le baroud des « albicelestes » (15-11). La belle ne fut pas une partie de plaisir non, mais elle fut tout de même maîtrisée et « bleu blanc rouge » de 4-3 à 7-3 puis 10-6.
Rendez-vous était pris pour le lendemain samedi avec l’Espagne facile vainqueur du Chili…
La corta en or
A Bilbao on retrouvait donc Sylvain Brefel pour la finale de pala corta face à la sélection d’Euskadi et le fronton « Bizkaïa » tout plein et tout acquis à la cause de ses représentants, or l’on sait toute la force d’un public dès qu’on franchit la frontière, nous en sommes à des années lumières de cette force, mais ce n’était pas le débat du jour. Même si elle transcenda les siens au point de lui faire oublier que l’arrière titulaire vraisemblablement victime d’une rupture du tendon d’Achille du quitter la cancha à 5-2, et que son remplaçant, bien portant, un peu long à se mettre en jambes, fut mieux qu’un remplaçant par la suite. Les basques et leur public de feu virent donc en tête mais le duo Necol-Brefel et leur pelote se bouchent les oreilles pour égaliser en commençant surtout à peser sur l’arrière d’Euskadi. Dès lors la belle est sur un volcan, mais ceux qui crachent le plus de feu ce sont les tricolores avec un Brefel aussi frais qu’un gardon tandis que Necol a lui aussi repris des couleurs (10-4)… Résultat le volcan n’est plus en éruption du tout et la France s’offre une médaille d’or et une boïna que Brefel savoure de « P… que j’ suis heureux, P… que j’suis heureux ». S’il savait le kiné d’Antoine Dupont, qu’il y en avait un gros paquet d’heureux comme lui…
Gérard Bouscarel
Notre photo: Gérard Pierrou, Lucas Hourçou, Lilou Echeverria, Michelena, Eic Irastorza, joyeuse brochette pour fêter Sylvain Brefel.
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