No items found.
En cliquant sur "Accepter", vous acceptez que des cookies soient stockés sur votre appareil afin d'améliorer la navigation sur le site, d'analyser l'utilisation du site et de nous aider dans nos efforts de marketing. Consulter les mentions légales pour plus d'informations.
Accueil
Actualités

IV - Voyage du hameau à l'hippodrome

Le maire de Pau, André Labarrère, a prêté une oreille attentive à la demande de Gérard Pierrou qui n’est plus seulement le président de la Section pelote mais son conseiller municipal. Le complexe de pelote va désormais se hâter… lentement et d’abord déménager!
28.2.2026
Partager cet article

Je suis le texte qui sera copié

Intégrer de futures  installations couvertes destinées à la pelote sur le vaste site du Hameau est d’une élémentaire logique. C’est rapprocher les pelotaris des joueurs de rugby, c’est créer une entité « verte et blanche». C’est encore, qui sait, recréer les conditions de l’époque où en sortant de la Croix du Prince, la foule ayant assisté au match de la Section remontait  la rue du XIV Juillet, bifurquait sur la droite après avoir passé le pont enjambant le gave, longeait la place de la monnaie et pouvait assister à une partie de pelote au Stadium de la gare.

L’alliance pelote-cheval

Le complexe de pelote palois, ne fait pas de vieux os au Hameau, même pas sur plan, il quitte le site pour venir, au nord de Pau côtoyer quelques uns des joyaux de la ville, l’hippodrome, le Zénith, le Palais des sports. La raison de ce déménagement ? Les paris ! Ce sont eux qui justifient l’alliance de la pelote et du cheval, or ils sont jusque là exclusivement prélevés par les sociétés de courses hippiques.

La pelote qui depuis 1986 se bat pour obtenir l’autorisation des paris, franchit un grand pas en activant le levier des parlementaires locaux. Le 12 avril 1996, Alain Lamassoure et Michel Inchauspé font voter par le parlement un amendement à la loi de finances, amendement  qui autorise les paris pour la pelote basque.

Quatre ans du décret à l’application !

Un an plus tard, le 1er avril 1997, le décret d’application paru au journal officiel en précise les contours: les paris ne se feront que sur les parties de cesta punta et à la condition impérieuse qu’ils soient enregistrés à l’intérieur d’un hippodrome. Comme disait la pub, autrefois, ça avait tout l’air d’un poisson d’avril, ça ressemblait à un poisson d’avril  mais ce n’était pas un poisson d’avril.

Ce n’était pas gagné non plus  puisque ce n’est qu’en 2001, quatre ans plus tard,  que les dernières difficultés étaient aplanies. Elles étaient toutes d’ordre administratif mais surtout, elles concernaient quatre ministères d’où les lenteurs …

Quand Guy Drut,  champion olympique devenu  ministre des sports appose sa signature aux côtés de celle d’Alain Lamassoure  tout est donc prêt pour que l’on parie sur les quiñiélas de la cesta punta, oui tout, sauf qu’il n’y pas en France, un seul fronton qui répond aux exigences de la loi !

Aucun fronton, deux projets !

Il n’y a que deux projets l’un à Auteuil, l’autre à Pau.  Et celui qui se situera entre l’hippodrome et le Zénith sur le bord du Cami Salié  pose bien moins de problèmes que son homologue parisien. Dans les colonnes du journal « le Monde » qui consacre un article à cette décision, André Labarrère, annonce même que sa municipalité dispose déjà du terrain quand l’auteur énumère la liste des obstacles que devra franchir Auteuil, premier hippodrome national en matière...d’obstacles !  

Si la loi est restée en souffrance aussi longtemps, c’est que la gestion des paris a été le point d’achoppement  jusqu’à ce qu’un accord intervienne entre la société de BTP d’André Cessart, « Paris Jaï alaï » et France Galop, l’organisateur des courses. C’est cette dernière qui gérera les paris sous le couvert du PMU, ils se feront sur le modèle américain de la quiñiéla.

Ainsi Pau rejoint les USA et les Philippines qui sont les seuls pays au monde  autorisant également les paris sur la  cesta punta. Enfin, le futur est encore d’actualité puisqu’au delà du terrain d’1,7 hectares, entre le champ de courses et le parking du Zénith, au-delà des terminaux de PMU, tout le reste est encore à venir…

Gérard Bouscarel

A suivre:

V – Il y eut la Mecque, voici le Temple.

 Sur les photos: 

Cette revue de presse via les reproductions d'articles parus dans les quotidiens, palois,  l'Eclair, la République et Sud-Ouest édition Béarn, montre à quel point les paris sur la cesta punta ont fait l'actualité, mais elle montre aussi combien il y eut de différences entre les prises de décision leur application et la réalité....

No items found.
No items found.

Découvrez notre boutique officielle

Équipez-vous avec nos articles officiels : maillots, sweats, pantalons, sacs et plus encore, pour soutenir votre équipe avec style !