Le point avec nos demi finalistes

Vendredi après midi, à Plazza berri, magnifique fronton s’il en est, la Section Paloise va se présenter en force au rendez vous des quatre demi finales programmées. Elle sera en lice dans trois d’entre elles, deux fois en Nationale A ce qui, sans tirer de plans sur la comète, sans non plus vendre la peau de l’ours lui laisse la possibilité d’une finale palo-paloise… Ma is il y a encore loin de la coupe aux lèvres, et les phases finales surtout si près du but sont des parties où se mêlent un tas de facteurs qui fragilisent les pronostics, la preuve en a été donnée la semine dernière à Tarbes où les numéros 1 de la saison, Gavillet et Chatelier se sont fait quelques frayeurs avouant avoir joué la pire partie de la saison…
Quelk est l’état des lieux chez les « vert et blanc » quel est l’état d’esprit, c’est la question qu’on a posé à trois des palois qui rêvent de finale bien entendu, mais tout bas, qui rêvent aussi de conserver la couronne laquelle coiffe depuis deux ans les têtes de Nicolas Hourmat et de Lucas Hourçourigaray.
Lucas Hourçou : « j’espère que les ischios tiendront »
Les champions en titre ne se sont pas présentés sur la ligne de départ de la course au titre dans les meilleures conditions et sportives (numéro 3 de leur poule) et médicales, Lucas Hourcourigaray blessé aux ischios n’est revenu à la compétion que pour disputer le quart de finale. « Ca a tenu mais j’ai tout de même eu droit à quelques rappels » confiait-il alors qu’il allait chez le kiné pour une séance supplémentaire.
La demi-finale qui leur est promise s’annonce délicate, « plutôt oui » acquièse l’avant palois qui, avec Nico Hourmat n’ont pas d’autres solutions que d’« être à 100 % d’efficacité chacun dans notre secteur », en un mot d’être au top pour espérer quelque chose face à deux poids lourds du cuir comme Sylvain Brefel et Dan Necol associé pour la première fois puisque le championnat a été ouvert aux professionnels cette année.
Alors Lucas Hourçou ne cache pas qu’il est heureux de retrouver Plazza Berri, parce que « c’est un super fronton » et qu’il a « à coeur de bien y figurer » mais il ne cache pas non plus qu’il est encore » un peu limite » et que le risque existe de voir le mal se réveiller, mais il a « une envie folle d’essayer »
Ion Gavillet : « arriver à jouer à la pelote »
L’autre demi finale élite entre le Pau 1 de Gavillet-Chatelier et Le Chaudron de Dalleau -Mangaman a la particularité d’être inédit pour l’avant et d’un commun pour l’arrière qui est d’ailleurs en extension du club de la Réunion où il a joué de nombreuses saisons. Mais les joueurs se connaissent sur le bout des doigts et puis de toutes façons, à ce stade de la compétition « personne n’est là par hasard » commente l’avant palois considérant Mangaman comme un vrai danger si jamais « on ne le déplace pas, si on le laisse jouer dans le couloir où sa volée peut nous faire mal » mais la priorité de Ion Gavillet, et sans aucun doute celle de Benoît Chatelier aussi ce n’est pas tant l’adversaire que leur propre duo. Notre priorité absolue c’est « d’arriver à jouer à la pelote, de retrouver un niveau bien supérieur à celui des quarts où nous avons été si nuls qu’on a failli le payer cher. »
Donc la prudence est de mise même si les ambitions restent intactes. Une prudence confortée par la personnalité de Mikael Mangaman un joueur rodé aux phases finales et aux titres, un joueur qu’il « faudra faire erreboter » et puis contre lequel il « faudra tenir l’échange… c’est peut être ce qu’il aime le moins. »
Quentin Mariaud : « éviter le revers de Chapi »
C’est autant pour soutenir ses copains que pour prendre des infos sur les Tarbais, qu’avec Perez il affronte pour le compte de la Nationale « B » que Quentin Mariaud était venu à Lalaubère samedi après s’être qualifié en milieu de journée. Car les Tarbais de Pablo Sorin et du cubain Chapi, il connaît l’avant palois. « Pablo Sorin je le connais des pré-sélections « c’est un droitier dynamique, », quant à Chapi on sait qu’il a une « droite puissante et plus encore un revers dévastateur ». Chapi, c’est un cubain, qui venu s’installer en France après avoir fui son pays, avait bénéficié de plusieurs soutiens dont celui de Gérard Pierrou pour la Section.
« Oui, on a nos chances, comme eux ont les leurs, ce qui est sûr c’est que l’on va s’appliquer à jouer très sérieux d’autant que pour moi, « Plazza Berri » est un fronton pour moi « très compliqué, très rapide, plus étroit et puis surtout avec un « paret » beaucoup plus bas que chez nous, on peut faire faute très rapidement.» analyse l’avant de la Section qui sait que de toutes façons le fronton il est le même pour les deux équipes... »
Recueilli par Gérard Bouscarel
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