No items found.
En cliquant sur "Accepter", vous acceptez que des cookies soient stockés sur votre appareil afin d'améliorer la navigation sur le site, d'analyser l'utilisation du site et de nous aider dans nos efforts de marketing. Consulter les mentions légales pour plus d'informations.
Accueil
Actualités

Gérard Pierrou: le mondial espoir 2028 en approche

La Section paloise et son complexe hôtes du championnat du monde espoir (moins de 23 ans), si ce n’est pas acté c’est tout de même en très bonne voie, la Section paloise et son complexe candidates à l’organisation du mondial 2034, c’est en pointillé le soutien de la municipalité étant indispensable ! Gérard Pierrou, le président du club reste toujours dans sa quête d’excellence !
15.5.2026
Partager cet article

Je suis le texte qui sera copié

Gérard Pierrou aux côtés de son ami Christian Loustaudine a reçu le maire Jérôme Parbot et sa première adjointe Nathalie Cabanne pour les 20 ans du complexe. Le match retour aura lieu à la mairie pour obtenir le soutien de la ville en vue d'une candidature à l'organisation du mondial 2028.,r
Gérard Pierrou aux côtés de son ami Christian Loustaudine a reçu le maire Jérôme Parbot et sa première adjointe Nathalie Cabanne pour les 20 ans du complexe. Le match retour aura lieu à la mairie pour obtenir le soutien de la ville en vue d'une candidature à l'organisation du mondial 2028.,r

Quel est celui qui, à l’exception de Peïo classé hors concours a donné le plus de son temps au « Paleta tour » gérant quatre jours durant les intérêts de la buvette ? Quel est celui qui a coiffé sa casquette de conteur lors des 20 ans du complexe, pour nous faire un exercice de mémoire qu’un historien n’aurait pas désavoué parce que n’oubliant rien, ni du passé, ni du présent, ni des présents ni des absents, même si, pour une fois, il avoua avoir pris des notes ? Quel est celui qui, au chevet de ses trois équipes disputant les demi-finales du championnat de France de paleta cuir à Plazza berri, passa un grand moment de l’après midi, en tête à tête, avec Xavier Cazaubon le patron de la Fédération Internationale, au premier rang du balcon du fond du fronton ?

A ces trois questions, la réponse n’a qu’un seul nom, celui de Gérard Pierrou ! Bon, pour la première de ses actions le « bénévole » n’effectuait qu’un retour aux sources puisque trois décennies durant il exerça professionnellement dans les métiers de bouche. A la seconde question, c’est le président, là encore plus que trentenaire qui balayait, devant les élus dont le nouveau maire de Pau et sa première adjointe, et quelques 200 convives, en le connaissant plus que par cœur le chemin ayant mené à cette merveilleuse réalisation dont il fêtait les 20 ans. A la troisième des interrogations  c’est toujours le président qui conversait avec le boss de ce sport  mais c’est peut-être encore davantage le VRP, le « vendeur de son club » qu’il vend à merveille, qui officiait. Qui sait d’ailleurs si le projet qui fait l’objet de la dernière question de cet entretien, n’est pas né là, sur les gradins de plazza berri. Xavier Cazaubon, qui partait le lendemain  pour le Brésil, sait parfaitement que le risque de confier à Gérard Pierrou et ses équipes, une organisation quelle qu’elle soit est proche de zéro. Le dernier Europe-Amériques en est le dernier parfait exemple... D’ailleurs, le président de la FIPV, sans même en faire mystère, a très souvent regretté que le palois n’ait pas aspiré à de plus hautes responsabilités…

C’est le président de la Section Paloise, le cœur et l’esprit « vert et blanc » qui a accordé cet entretien au site.

                                                         XXXX

Président, l’épisode qui avait privé Olivier Laberdesque et Florent Mendivé de la finale de gomme pleine en trinquet est-il digéré, effacé ?

-Gérard Pierrou : « Non ! Pas encore. Je suis toujours  dans l’attente des explications de la Fédération !… »

Un point sur la saison d’hiver qui s’achève et les deux évènements qui se sont suivis de près : les 20 ans du complexe et le paleta tour ?

-G.P : « La notion de saison d’hiver et saison d’été a tendance à disparaître  puisque l’on joue désormais  toute l’année ou presque sans coupure. Donc peu importe où on les situe, l’essentiel reste bien que ce fut un vrai succès. Les 20 ans du complexe nous ont offert une journée pleine et belle avec d’entrée une belle partie de main nue, un repas de gala qui a réuni 180 personnes à table et puis la cerise sur le gâteau est venue avec le succès retentissant de la Section à Bayonne, match du top 14 que nous avons pu suivre sur le grand écran de « Créa Sud » que les équipes d’Eric Dournes avaient installé dans le jaï alaï.

Quant au paleta tour c’est chaque année la même chose, une réussite mais depuis le temps nous sommes rodés. Ce qui n’empêche pas de travailler  pour progresser d’édition en édition, pour gommer les quelques scories qui surgissent toujours. Mais ça reste un tournoi exceptionnel que la Fédération devrait cautionner. Regardons, le pays basque espagnol, depuis le temps qu’il en rêvait, il va se lancer en créant le petit frère ou la petite sœur. »

Et puis ce même jour de l’anniversaire du complexe tombent deux très bonnes nouvelles, les titres nationaux de vos couleurs ?

-G.P : « Effectivement, nos M16 sont champions de France et c’est un résultat exceptionnel puisqu’ils battent des clubs mieux classés qu’eux en phase de classement, c’est aussi de bon augure pour l’avenir. Ils sont ainsi récompensés de leur travail assidu sans oublier d’associer à cette réussite les éducateurs du club eux aussi mobilisés et dévoués toute l’année. Quant aux joueurs de « 3 ème série, je me réjouis toujours de voir les anciens briller. C’est ce qui permet d’animer une belle section loisir. »

En revanche, le parcours de vos seniors en « Elite A » comme en « Elite B » a du vous décevoir quelque peu ?

-G.P : « Sincèrement oui. Je pensais que nous pouvions figurer dans le dernier carré, et pour le moins être sur une marche un peu plus haute… Chez les A, il y a les deux frères Sorozabal qui sont devant, mais il y avait, derrière, la place  pour faire mieux d’autant que c’est tout de même une année particulière puisque se profilent les championnats du monde en Argentine au mois d’octobre. On est donc loin du compte. J’espérais mieux mais ça ne l’a pas fait. »

Puisque l’on parle des championnats de « cesta punta »  partagez-vous l’idée que plus on avance et plus la punta justement  fait figure de locomotive ?

G.P : « Oui absolument et de plus en plus. Aujourd’hui la « Jaï alaï league » affiche complet et aurait bien du mal à accueillir des épreuves supplémentaires. On a la chance  d’avoir récupéré tous les joueurs, ils sont là désormais 10 moins sur douze quant auparavant c’était deux sur douze. La présence de la télé avec ses retransmissions  multiples des finales participe aussi beaucoup à cette popularité de la « cesta punta ». On propose donc à Pau le haut du pavé, je me répète, mais je ne m’en lasse pas,  la « jaï alaï league » c’est le top 14 de la pelote. Voilà maintenant 6 ans que nous y sommes associés, tout comme Saint Jean de luz et Biarritz,  et si l’on cherche toujours à améliorer j’ose dire que la vitesse de croisière est bonne. »

L’été que vous allez présenter à Pau  anticipera même le départ  puisque avec les « serie’s » vous allez vous appuyer sur 13 vendredis jusqu’au 4 septembre, c’est vraiment du lourd ?

-G.P. :  « Oui puisque les « série’s»  vont permettre à trois joueurs d’intégrer la « summer league ». Et on aurait tort de croire que cette épreuve de qualification pour 3 joueurs (1 avant, 2 arrières) n’est pas un gros tournoi. Je mets au défi quiconque de de prévoir qui va sortir au terme de ce mois de compétitions sur les trois frontons.

Chez les avants je considère que Garcia est devant mais que ça reste ouvert, quant aux arrières, il y a deux places à prendre et il y a au minimum quatre candidats… C‘est aussi pour notre palois Paul Caparrus l’occasion de prendre une place. Mais je le répète elles vont être très chères…

Y compris pour la sélection en vue du mondial ?

-G.P : «Oui, il n’y a pas tant d’incontournables que ça pour être partants certains. C’est que c’est un championnat du monde qui va se disputer sur une cancha de 64 mètres ! C’est à dire dix mètres de plus que celle de Pau. Il faudra envoyer les gros bras car c’est tout de même particulier.

Et puis avant tout ça, il y a un été à passer, c’est long un été de cesta punta, c’est plein de surprises et puis il y a de la casse, on ne le souhaite pas bien entendu mais c’est un peu inévitable... »

Abandonnons un instant la punta pour parler « cuir », troisième titre national en trois ans, trois équipes en demi finale, la Section fait-elle de la paleta cuir son jardin secret ?

-G.P : « Je ne sais pas, ce qui est cerain c’est que nous touchons une génération de bons joueurs, voire très bons,. Lucas Hourçourigaray confirme et s’affine, Yon Gavillet est sur une trajectoire ascendante et puis la venue de Benoît Chatelier  a également fait un bien fou, quant à Nicolas Hourmat  chacun sait le garçon qu’il est sur et hors de la cancha. Tout ça fait un bel ensemble effectivement, mais il faut aussi associer la qualité de nos installations qui sont incitatives à la pratique serait-ce que par leur confort. N’oublions pas que nous avons compté jusqu’à huit champions du monde depuis que nous sommes là. Et pour 2026 nous avons déjà des pré-sélectionnés nous aurons certainement des sélectionnés et pourquoi pas des titres mondiaux. »

On ferme la parenthèse et on revient à la saison qui va s’ouvrir, celle de la place libre. Peut-elle vous valoir des satisfactions ?

-G.P : « Franchement ce sera très compliqué. Il y a pour la place libre une perte d’intérêt chez les joueurs, d’ailleurs  ce sont souvent les joueurs de punta qui jouent aussi en place libre. Ce n’est pas propre à la Section paloise, c’est un peu général. Bidart qui a une grosse culture de la place libre continue à la développer, Guéthary avait cette culture mais elle est en perte de vitesse, et chez nous c’est pareil il n’y a pas un engouement terrible... »

On va terminer cet entretien  en vous coiffant la casquette du président toujours dans la recherche de l’excellence, un mot qui vous est cher, et pour la pelote et pour votre club. Vous avez annoncé à vos dirigeant récemment deux démarches qui pourraient ne pas être anodines ?

-G.P : « Nous avançons en travaillant, et nous avons bien sûr des projets, ne pas en avoir ce serait ne plus exister. Donc oui nous visons deux cibles, la première c’est pour 2028, c’est à dire demain, où nous aurions la possibilité d’organiser les championnats du monde des moins de 22 ans en trinquet. Six spécialités pour les femmes comme pour les hommes, 17 à 18 délégations pour un total de 250 athlètes et accompagnants.

Le second est plus lointain mais le dépôt de candidature se fera en octobre en Argentine lors du mondial où le club sera présent, il concerne les championnats du monde 2034 qui auront lieu en France. Notre comité directeur s’est prononcé pour notre candidature à l’unanimité mais il est bien entendu  qu’avant toute autre chose j’ai besoin de rencontrer la nouvelle équipe municipale et notamment Nathalie Cabannes  première adjointe et en charge des sports. Sans le soutien de la municipalité il n’y a pas de dépôt de candidature possible, c’est évident.

Recueilli par Gérard Bouscarel    

No items found.
No items found.

Découvrez notre boutique officielle

Équipez-vous avec nos articles officiels : maillots, sweats, pantalons, sacs et plus encore, pour soutenir votre équipe avec style !