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"Master Excelsa", une finale, un défi aux années

Olivier Laberdesque et Damien Lepphaille au terme d’un marathon, puis Beñat Ourthiague et Valentin Duguine, plus en maitrise, les deux duos sur le même score de 40-32 on décroché ce jeudi soir leur billet pour la finale du 5ème « Master Excelsa » samedi 30 mai à 17 heures.
22.5.2026
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Valentin Duguine, en jaune au centre visera un 4ème succès dans le tournoi.
Valentin Duguine, en jaune au centre visera un 4ème succès dans le tournoi.

Valentin Duguine l’enfant d’Urt deviendra-t-il la semaine prochaine  et sans doute définitivement Monsieur « Excelsa » en l’emportant une quatrième fois consécutivement, s’inscrira t-il comme l’arrière dont le trinquet palois n’a plus le moindre secret  au point qu’il en ait fait son jardin ?

Olivier Laberdesque et ses 44 printemps peuvent-ils inscrire une deuxième fois leur nom au palmarès d’un « Master » dont il est de loin le doyen  mais encore l’instigateur et dont il fut le premier lauréat, c’était en 2022, il conduirait alors Damien Lepphaille, l’esquiulais vers sa première couronne lui qui en a tant coiffé, et de belles, à cuir, mais qui découvre l’Exclesa ?

Beñat Ourthiague, 25 ans, benjamin du plateau, en passe de devenir la révélation de l’édition 2026 de l’épreuve lui qu’Olivier Laberdesque n’avait pas encore dans son carnet d’adresse, jusqu’à ce que Joel Secalot ne lui révèle l’existence d’un jeune et prometteur joueur de la Goïzeko de Saint Jean Pied de Port, peut-il frapper un grand coup en triomphant, avec Duguine, pour sa première chez les grands, lui qui a déjà gagné en moins de 22 ans puis en Nationale B ?

Voilà, les questions qu’enveloppaient la moiteur d’une nuit béarnaise qui s’avançait au terme d’une soirée de demi-finale, et dont on avait déjà hâte de connaître les réponses.

Dernière dizaine cauchemardesque

Il en était une réponse, elle nous ramenait huit jours en arrière quand Thibault Trey avait quitté le complexe  maillot et pantalon en sang, le visage bien amoché. Il avait été l’après midi même de ce jeudi opéré avec succès de ses fractures, sachant qu’il lui faudra tout de même repasser dans les mains de la chirurgie pour  redresser la cloison nasale…

Dire qu’ils ont sué sang et eau sur la cancha paloise les demi finalistes est un doux euphémisme quand pour la première fois l’été s’ installait dans la place prenant tout son monde, les pelotaris en premier lieu, de court… C’est cette chaleur qui faisait dire à Olivier Laberdesque  qu’à dix points de l’arrivée il n’avait plus grand-chose, ni dans les jambes ni dans les bras et que les six points offerts sur autant de fautes directes par l’adversaire avaient été du pain béni… De fait, on alla de 30 égalité à 30-36, score qui condamnait Florent Sorhouet (le remplaçant de Trey) et Stéphane Harguindéguy qui pouvaient s’ estimés, à  juste titre, bien mal payés de leur  opération résistance. Elle valut à la partie d’ouverture de se transformer en un véritable marathon, et puis de ne jamais nous livrer le moindre indice sur l’issue. Le plus gros écart fut effectivement de trois points, 30-27 pour les vainqueurs mais il fut une fois encore colmater  par un Harguindéguy véritable aspirateur de pelote.

Certes, passé le 6-2 initial en sa faveur, son duo  avec Sorhouet ne put revendiquer que deux prises du score (18-17, 24-23) mais alors, dans le genre sangsues, de celles qui collent aux bottes des pêcheurs longtemps restés dans l’eau, l’auditoire fut gâté, il assistait à une empoignade féroce, le duo Laberdesque-Lepphaille n’étant pas non plus celui, souverain, du quart de finale... Il fut donc tout heureux de ce que les trois ras de lignes de l’adversaire furent des bas de lignes, ils initièrent une dernière dizaine cauchemardesque 2-10 sans que les lauréats n’aient eu à bouger beaucoup la pala, simplement à se nourrir des « falta » que le juge Chrisostome égraina comme une rengaine!

Ourthiague-Duguine plus en maîtrise

La qualification de Ourthiague et Duguine  ne prit pas autant de temps, elle fut également moins sujette à l’indécision puisque les deux paires ne firent  chemin  commun  que jusqu’à la mi-temps, c’est à dire 20 points à la pala. Ils y arrivèrent ensemble, 20 partout, Hourçou et Abad ayant du tout de même écoper puisque ne menant jamais. Pire ils lâchèrent du lest dès l’entame des 20 points suivants, tout simplement parce que Abad était sous pression et que Hourçou n’avait pas assez de la puissance de ses coups ou de ses buts à droite pour déstabiliser un Duguine, on le sait désormais, comme chez lui à Pau ? Et comme Ourthiague avait le calme d’un vieux briscard, jouait juste très juste, son duo capitalisa vite 7 points (29-22) et même sans intérêt les économies étaient intactes à 30-23, 32-25, 33-26, 35-28, et le succès en vue à 37-28. Il se solda sur un identique 40-32 que précédemment.

Deux score qui obligeaient aussi à saluer ceux qui n’iraient pas plus loin que cette soirée étouffante mais qui avaient eu de surcroît le bon goût de laisser la place  à ceux qui  devront relever les deux défis majeurs de cette finale,  le défi aux années pour les deux avants, le défi à l’histoire de ce « Master Exclesa » pour Valentin Duguine.

Gérard Bouscarel

Les résultats

Demi-finale

Laberdesque-Lepphaille battent Sorhouet-Harguindéguy 40 - 32

Ourthiague-Duguine battent Hourçourigaray-Abad 40 – 32.

Finale

Samedi 30 mai à 17 h.

Démonstration de xaré en lever de rideau.

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