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San Seb, la nuit étoilée de Thibault Basque

Numéro1 des arrières à trois reprises cette saison, Thibault Basque a bouclé à Saint Sébastien lundi soir une saison d’exception, en la paraphant de cette « boïna » et de ce « Gerriko » qui en font, au jour d’aujourd’hui, le prétendant le plus sérieux à la succession de sa majesté Imanol Lopez.
30.9.2026
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La nuit était tombée depuis un bon bout de temps sur Anoeta, cet ilôt que Donosti consacre entièrement au monde du sport, du simple marcheur au plus complet des athlètes, et dont le stade de football est le phare magnifique. Ce n’était pas la plus belle des nuits enveloppant la perle du Guipuzcoa, surtout par les temps qui courent et qui font penser que l’été n’est plus seulement indien mais éternel. Il tombait même quelques gouttes de pluie sur l’asphalte, mais en serait-il tombé bien davantage que cette nuit là, serait restée magique, que le ciel aurait dessiné une toile pleine d’étoiles, plus brillantes les unes que les autres.

San Seb, était à ses pieds, San Seb l’avait couronné roi,  et quelle que fut la nature de cette nuit, Thibault Basque ne l’oublierait pas de sitôt. A moins que, oui à moins qu’une prochaine nuit plus lointaine, beaucoup plus, a de nombreux milliers de kilomètres d’ici, sous le ciel uruguayen de Colonia del Carmen,  une deuxième nuit lui fixe un rendez-vous encore plus étoilé. Ce serait le sommet, l’apothéose, le Graal de Thibault Basque qui partagerait alors avec Ludo Laduche le bonheur, non davantage, l’extase d’une couronne mondiale, celle dont nos voisins nous ont privé à Barcelone en 2018 puis à Biarritz en 2022 pour ne pas aller trop loin dans le passé.

Ce serait là une autre histoire, celle à construire et le chantier est énorme mais  c’est certain quand le 13 octobre, c’est demain,  l’enfant de Bidart, le joueur de la Kostakoak, s’envolera de Bilbao, avec toute la délégation tricolore,  en direction de la « Céleste » Thibault Basque s’endormira avec des rêves étoilés.

Ceux de San Seb encore, puisque ceux là il en a fait, avec Barandika,  un domaine réservé, une appellation contrôlée, un grand cru, un moment privilégié fruit d’abord de son travail, de sa volonté, de son talent.

Voici par l’image quelques unes des tranches de cette soirée magique de Thibault Basque, avant qu’elles ne se dissipent dans les nuages pour en ouvrir d’autres puisque si San Seb est à lui désormais  il est parti vers d’autres lointaines conquêtes, un peu à l’image de ces ancêtres, on dit bien image, puisqu’à Buenos Aires terme du périple le plus ancien des cafés bars  a été fondé par une famille dont les racines étaient de Barcus…

1- Thibault Basque était le premier des quarte finalistes de la « Jaï alaï league » à être apparu prêt, en tenue dans les gradins de « Carmelo Balda » le jaï alaï  de San Sébastian. Il y avait devancé Aritz Erkiaga venu lui aussi très tôt mais encore en civil et en compagnie de Ion Zabala. Le spectacle était alors celui de la finale des féminines.

2 et 3 – Le visage détendu et serein, Thibault Basque bout-il de l’intérieur, lui seul le sait.  Ce qu’il montre, c’est traverser l’attente sans souffrir le moins du monde. Elle est longue pourtant, incertaine surtout, puisque nul ne sait jusqu’où ira la finale des féminines, mais elle fait partie de la panoplie du champion qui vient de temps à autre, avec son partenaire,  prendre la température des évènements et puis faire un brin de causette avac le maître de cérémonie, Iñaki Gïkoetxea, légende de ce sport devenu le manager d’« Eraman » la société productrice de la « jaï alaï » league.

4- Les jeunes puntistes de l’école de pelote de Zumaïa, autre très haut lieu de ce sport en Pays Basque, ont assuré l’intermède précédent la présentation des joueurs, la cancha est alors aux finalistes…

5 et 6- Thibault Basque s’est engagé dans cette finale de la plus belle des manières, sûr, précis, adroit, et puissant. La prise du score est immédiate et la première des constatations  est que Aritz Erkiaga n’est pas rentré de la même manière que ses adversaires…  « Basqué » comme le crie l’ambianceur de la salle  est bien, d’entrée « monsieur Sécure ».

7- L’effusion de joie des vainqueurs passée, leur première des obligations, vraiment première  est d’offrir à EITB, le partenaire télé de la league leurs premiers commentaires.

8- C’est ensuite la cérémonie de la remise des récompenses dont celle prestigieuse du «  Gerriko d’or », cette ceinture dorée  que porteront les champions de l’année tout au Vient l’heure Vient l’heure où les deux champions reçoilong de la sasion suivante...

9- La première poignée de main est celle de Frédéric Cadet, le patron des Internationaux de St Jean de Luz que Thibault Basque a gangé cette saison. Il est aussi le référend français auprès de la « Jaï alaï league ». On sent bien qu’Aritz Erkiaga va trouver le temps un peu long lui qui fut plus un habitué des premières marches.

10-  C’est au tour de Lilou Echeverria le vice président de la Fédération Internationale de venir saluer les joueurs sur le podium et de souhaiter bien entendu le meilleur à Thibault Basque.

11 -  Vient l’heure de la remise du fameux « gerriko de oro » cette ceinture dorée qui atttachera le pantalon à la ceinture des joueurs. Barandika  le brandit pour la troisième année consécutive , Thibault Basque reçoit son premier …

12- Ce n’est pas l’expérience du « Gerriko » qui fait que Xavier Brandika va plus vite que Thibault, non c’est simplement qu’il l’a reçu avec un temps d’avance et puis peut-être aussi que Thibault savoure…

13- « Boïna » sur la tête, « Gerriko à la ceinture, les deux champions peuvent saluer leurs admirateurs avant de les rejoindre pour partager ce moment si particulier. Thibault père, Laurent Garcia  président de la Kostakoak, Clément Garcia, son partenaire de club sont au rang de ceux qui sont venus partager ce moment si particulier d’une grande finale.

14- Dans cette galerie de « maillots jaunes »  victorieux, une entorse… Histoire  de saluer le finaliste malheureux Gorka Sorozabal, non pas seulement parce que l’aîné des deux frères est un garçon attachant  mais parce que sa finale,  dont il n’a pas à rougir bien au contraire, lui fait honneur.

15- Avant de se retirer et de pou voir profiter de la suite, Thibault Basque  pose avec ses nouveaux attributs...Salut  bravo et merci champion !!!

Gérard Bouscarel

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