"Pilotaldia", le "Paleta tour" a so cousin

Ce mercredi le dernier du mois qui sent tout de même la fin des vacances si ce n’est celle de l’été, Pierre Bonnet Badillé, Peïo, pour tout le monde, s’en va à la tête d’une délégation d’une douzaine de joueurs, de six encadrants et de nombreux parents, ce qui fait un cortège d’une très grosse vingtaine de personnes. Direction Pampelune pour le baptême du petit dernier ! Et oui, ça y est, enfin, il est né le petit cousin du « Paleta tour » si cher à son créateur. Les navarrais lui ont trouvé un joli prénom « Pilotaldia » et quatre jours durant ce ne sont plus les taureaux qui vont investir les « calles » mais bien les quelques 250 enfants et adultes, joueurs de cuir, invités aux cérémonies.
Dans les tuyaux de longue date
On ne sait quel accueil ses amis basques de Navarre vont réserver à leur ami Peïo, mais il devrait être somptueux compte tenu de ce que la création d’une épreuve au cadre similaire à la sienne de l’autre côté de la frontière, lui doit beaucoup et surtout une patience d’ange… Puisque ce n’est pas d’aujourd’hui qu’à chaque week-end pascal, au rendez vous du complexe palois, les réunions se multipliaient, les apartés les prolongeaient, et que l’idée avançait non pas à la vitesse du TGV mais avançait, en tenant compte de ce que le contexte n’était pas toujours favorable, que des problèmes existaient aussi chez nos voisins et que ce n’était tout de même pas une petite machine qu’il fallait mettre sur pied.
Le changement de présidence change la donne
Tenez, il y a deux ans Peïo Badillé invita Andréa Luzareta à découvrir le « Paleta tour », ce fut dans la plus grande des discrétions. Aujourd’hui, madame est la nouvelle présidente de la Ligue de Navarre de pelote, elle est porteuse d’un projet de développement de la pelote en Navarre. Javier Marculeta, du club « Tenis Pamplona », l’un des gros et huppé club de la ville, le responsable de la paléta cuir était du voyage. Et tout a changé.
Des relations solides se sont nouées
Pierre Bonnet s’en souvient, dès les débuts de sa création originale, ses interlocuteurs étaient demandeurs, « plus il y aurait d’initiatives et plus nous maintenions les école de pelote sous pressions ». Et puis, le paleta tour a grandi seul mais au fil des éditions les interlocuteurs basques sont devenus des collaborateurs, les relations de cordiales furent amicales. A Pampelune, Badillé avait portes ouvertes, celles de la pelote s’entend c’est ce relationnel noué fil par fil qui a fait que Baptiste Etcheverria a pu continuer à jouer avec « Oberena » autre club pamplonais, quand à la Section il s’est retrouvé esseulé sans avant, que Ion Gavillet sera, en septembre, invité au tournoi du « Tenis club ».
Le triptyque basque...
Ainsi, la naissance de « Pilotaldia » est tout sauf une surprise, simplement il a pris son temps pour naître sous les cieux radieux d’un sport que le triptyque, « soutien, installations et culture » porte sur les fonds baptismaux avec d’entrée 250 participants qui ne seront jamais qu’à 5 kilomètres les uns des autres à travers les 10 frontons impliqués, qui mangeront tous, avec leurs encadrants, sous les anciennes halles de la ville puisque la promotion de la gastronomie locale fait aussi partie du programme.
Pas un copié-collé cependant
Un programme qui n’est pas une copie conforme de son cousin palois, non sur les trois tiers de la journée, un seul est vraiment comme le « classic » de Badillé, celui du matin, le troisième , dit Pilota Prix, réunira tout le monde au Labrit, le mythique mur de Pampelune propriété de la fédération désormais rénové, pour s’ouvrir à la ville t faire participer un maximum de gens à travers des défis et des démonstrations, enfin au milieu prend place le « palathlon » qui brasse les 250 participants pour les mettre en équipes qui s’affrontent sur 15 thèmes différents allant du , physique, à adresse, aux jeux de groupe, jusqu’à la sensibilisation aux « handi » etc... etc !
Pierre Badillé ferait un beau parrain
Pierre Badillé qui se rappelle avoir fait son premier « Paleta tour » avec 80 participants et en bravant obstacle sur obstacle, sait qu’il va passer ,de jeudi à dimanche, quatre jours dans une autre dimension, qu’il sera admiratif et envieux qui sait, oui mais en se disant que sans lui, son club et son complexe le « Palataldia » ne serait peut-être encore qu’une chimère, et que s’il en était fait le parrain c’est qu’il y aurait une justice au royaume de la pelote de cuir.
G. Bouscarel .
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