No items found.
En cliquant sur "Accepter", vous acceptez que des cookies soient stockés sur votre appareil afin d'améliorer la navigation sur le site, d'analyser l'utilisation du site et de nous aider dans nos efforts de marketing. Consulter les mentions légales pour plus d'informations.
Accueil
Actualités

18eme "Paleta Tour", visite guidée

Le week-end de Pâques, ce ne sont pas les œufs en chocolat qui font le bonheur des jeunes joueurs de cuir, paleta ou pala corta, mais bien les petites pelotes de cuir qu’ils font claquer dans les murs à gauche. Et c’est le « Paleta tour » qui les accueille au complexe de Pau, il est le QG d’une épreuve qui s’égaye ensuite sur 19 frontons ! On en fait le tour.
8.3.2026
Partager cet article

Je suis le texte qui sera copié

Le logo de la 18eme édition
Le logo de la 18eme édition

On ne change pas, c’est bien connu, une équipe qui gagne,  donc le « Paleta tour », ce gigantesque rassemblement pascal ne va rien changer à la formule qui en fait son un succès, la preuve, on va fêter cette année sa majoroité ! Il y a 18 ans en effet que Pierre Bonnet Badillé, Peïo  pour nous à la Section,  eut l’idée  de donner un coup de fouet aux spécialités dont il est un farouche défenseur: celles du cuir, paleta ou pala corta.

Il fait rêver mais…

Alors  ce « Paleta tour » qui fait rêver des palettes entières de responsables d’école de pelote, d’ entraîneurs, mais qui les effraie quelque peu en même temps puisque l’ouvrage est colossal, proposera  son tournoi en quiñiéla, son classique et en clôture sa coupe du jambon, un relais de toutes les catégories, des M12 aux M19, des « Promotions » aux « Elite ». C’est le final en forme de feu d’artifice, la fête du cuir, de la jeunesse, du sport, de la pelote !

C’est un tournoi unique

Ainsi décliné, le « Paleta tour » véritable « bébé » de Peïo mais aussi livre de chevet dont la dernière page n’arrive jamais, puisque sous se crâne les idées se bousculent, les questions se posent par grappes, apparaît comme un rassemblement tel que le week end pascal, la « semana santa » dit-on en traversant la Bidassoa, en propose toutes disciplines confondues.

Et bien non, pas du tout, mais alors pas du tout, il n’y a rien de semblable, rien qui mobilise autant d’énergie, autant de dirigeants et bénévoles tous confondus, autant de logistique, autant d’intendance, autant de compilations de résultat.

C’est un peu comme si dans une salade de fruits la ménagère  mélangeait toutes les variétés de fruits qui existent, ou dans une soupière tous les légumes qu’un potager produit... On parie qu’elles y perdraient toutes deux leur latin et en oublieraient en route.

Gijon pas retenu mais invité...

L’ami Peïo  lui est un véritable chaudron  quand approche Pâques. Pour peu que vous passiez  devant le complexe de pelote à cette époque vous avez toutes les chances de le voir, un cahier dans une main, le téléphone dans l’autre. Il fait inlassablement les cent pas  sur le parking, mais il ne cherche pas, comme les enfants, les œufs en chocolat, non c’est plutôt des solutions de dernière minute, des problèmes qui se sont soulevés quand il ne les attendait pas…

Dans « son « Paleta tour », Pierre Bonnet Badillé, fait entrer 20 sélections, c’est la première fois qu’il va aussi loin , « et en refusant trois candidatures dont celle de Gijon qui viendra en invité pour s’imprégner de l’ambiance.» 20 sélections également réparties selon les deux catégories, 8 en« promotion », 12 en élite.

Des chiffres à donner le tournis

Ce peloton  représente tout de même 360 joueurs et joueuses on ne compte pas l’encadrement, ni les parents qui les accompagnent et qui joignent l’utile à l’agréable, surtout si le « beth ceü de Pau » a décidé de se montrer sous ses plus beaux rayons.

Une fois arrivé en Béarn on ne vous apprendras rien en disant qu’il faut les nourrir, les loger et puis accessoirement les faire jouer tous ces gens venus d’Euskadi, de Navarre, de Biscaye,  de l’Occitanie, des Landes, du Béarn, voire de notre Pays Basque et de plus loin encore…

Tout ça, c’est la bagatelle  de six structures d’accueil pour le logement, c’est plus de 3000 repas, 1000 à Mont entre le club et le resto O ‘Karambo, 300 à Laroin à la charge des bénévoles du club, et plus de 1700 au jaï alaï du complexe palois avec le concours bien évidemment du « Pilota »..

Et c’est encore 19 frontons avec mur à gauche à négocier en espérant, par exemple,  que les dégâts causés par la tempête à Salies seront réparés,  en ayant pris la précaution  de retenir Lapuyade à Pau au cas ou, à Clermont les travaux ne seraient pas tout à fait terminés…

Pas encore de petit frère

C’est enfin la bagatelle de 150 personnes, dirigeants du club, bénévoles, étudiants en stage, qui sont mobilisées quatre jours durant, avec pour certains une présence dès six heures du matin pour préparer les petits déjeuners  là où il n’y a pas d’unité de cuisine…

C’est sans aucun doute ces nombreux et imposants paramètres mis bout à bout qui ont découragé certains dirigeants, au pays basque espagnol notamment, de se lancer dans l’aventure… Il y en a même qui ont fait faire à Peïo des visites sur place,  mais pour l’instant,  nul n’a osé donné un petit frère à ce « paleta tour » dont on verra dans un prochain article qu’il est le véritable « mundillo du cuir pour les jeunes » et qu’il est surtout un sacré barnum (*). Ce qui n’empêche pas Bonnet-Badillé d’avoir déjà imaginé et (presque) mis en place l’évolution du 19ème paleta tour , elle est de taille !

*Il y aurait lors du final, le lundi, à l’image des Jeux Olympiques,  une passation du drapeau  du Paleta tour, aux Navarrais qui organisent au mois d’août un tournoi qui marcherait peut-être sur les traces du paleta tour...

Gérard Bouscarel  

 

.

No items found.
No items found.

Découvrez notre boutique officielle

Équipez-vous avec nos articles officiels : maillots, sweats, pantalons, sacs et plus encore, pour soutenir votre équipe avec style !